■■ Ce que les personnels de Corse pensent vraiment (et ça pique)
On va être honnêtes : les résultats de notre dernière enquête sont tombés, et le constat est sans appel.
Les témoignages reçus valident nos pressentiments : un sentiment d’isolement profond et une déconnexion réelle entre les personnels et certains de leurs représentants. Nous remercions chaleureusement ceux qui ont pris trois minutes — « le temps d’un café » — pour s’exprimer.
■■ Le grand divorce : 45,5 % de "merci, mais non merci"
Dans notre académie, près d’un personnel sur deux avoue ne plus se sentir représenté du tout. Entre les prises de position politiques qui n’ont rien à voir avec l’école et ce sentiment que les instances sont « verrouillées » par les mêmes visages depuis le siècle dernier, il y a de quoi avoir envie de rendre son tablier (ou sa craie).
Et si le problème n’était pas le syndicalisme, mais un certain syndicalisme ?
Les chiffres de notre dernière enquête sont sans appel. Près de la moitié des collègues en Corse se sentent orphelins. Pourquoi ? Parce que le syndicalisme des grandes centrales semble avoir muté en une sorte de club privé où l’on discute de géopolitique mondiale pendant que, sur le terrain, le professeur ou l’administratif se débat seul face à une administration de plus en plus froide.
Ce n’est pas un désintérêt pour la défense collective, c’est un rejet du hors-sujet. On n’adhère pas à un syndicat pour financer les marottes idéologiques d’un bureau national, mais pour avoir un bouclier.
■■ Le « Directoire » ou le bal des dinosaures
L’un des commentaires les plus caustiques de l’enquête évoque un système « totalement verrouillé » où les mêmes représentants font tout pour empêcher de nouvelles têtes de s’investir. C’est le syndrome de la chaise musicale : on change de titre, mais jamais de tête.
À Action & Démocratie, nous pensons que le syndicalisme n’est pas une carrière, c’est un mandat. Nous vous proposons des mandats dans vos établissements, dans votre département ou région et pourquoi pas au niveau national.
Remplissez dès à présent votre déclaration individuelle de candidature : ici
■■ La proximité : plus qu’un slogan, une survie
Ce que vous demandez ? « Plus de proximité » et une « défense personnalisée ». L’administration gère aujourd’hui l’humain comme des lignes Excel. Face à cette « DRH-isation » de l’Éducation Nationale, le syndicalisme doit redevenir un artisan de la défense individuelle.
Citation marquante de l’enquête : « Retrouver la confiance envers les syndicats. La défense et prise en charge personnalisée des personnels… »
C’est précisément là que nous intervenons. Pas de grands discours lyriques, mais des dossiers solides et une présence à vos côtés.
■■ L’indépendance : le luxe de ne rien devoir
Le mélange des genres avec la politique est le premier tue-l’amour de l’engagement syndical. Action & Démocratie, affilié à la CFE-CGC (Confédération Française de l’Encadrement – Confédération Générale des Cadres), fait un choix radical : celui de l’indépendance. Nous ne recevons d’ordres d’aucun parti. Nos seuls comptes à rendre sont à vous, les personnels de l’Education National, de l’Enseignement Supérieur et la Recherche ou de la Jeunesse et Sport.
Passer du syndicalisme de posture dogmatique au syndicalisme pragmatique.
Les cotisations ne servent pas à payer les représentants syndicaux mais financent une indépendance totale (pas de subventions, donc pas de muselière), une parole libre face à l’administration.
Chaque euro sert concrètement à se défendre : frais de fonctionnement, déplacements, logistique, avocats et recours jusqu’au Conseil d’État, bref, l’arsenal complet quand la tempête arrive.
■■ Bonus non négligeable
L’État rembourse 66 % de la cotisation, ce qui transforme 100 € en 34 € — même si vous ne payez pas d’impôts, le Trésor public joue le jeu. Résultat : pour le prix d’un manuel scolaire, vous achetez une liberté de ton, une défense collective et la possibilité de ne plus affronter seul la machine administrative.
Comme toute assurance, mieux vaut l’avoir avant l’accident… et tant qu’à faire, avec un syndicat qui n’a de comptes à rendre qu’à ses adhérents.
■■ Rejoindre Action & Démocratie Corse c’est choisir :
- Le retour aux fondamentaux : Priorité absolue à la défense des conditions de travail et du statut.
- La fin de l’opacité : Une transparence totale sur la gestion des dossiers dans les instances.
- Le renouveau : Vouloir porter une voix différente dans les instances de dialogue social.
Le bureau académique Action & Démocratie Corse
