Que fait Action & Démocratie / CFE-CGC Corse pour vous ?

Que fait Action & Démocratie / CFE-CGC Corse pour vous ?

Que fait Action & Démocratie / CFE-CGC Corse pour vous ?

Des actions concrètes pour soutenir, aider, accompagner et représenter chaque personnel.

Que fait Action & Démocratie / CFE-CGC Corse pour vous ?

Chez Action & Démocratie / CFE-CGC Corse, notre mission est claire : soutenir, aider, accompagner et représenter l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Syndicat indépendant et constructif, nous nous battons concrètement pour la défense de vos intérêts matériels et moraux.

Action & Démocratie est un syndicat national affilié à la CFE-CGC (fédération des services publics), confédération interprofessionnelle reconnue représentative au niveau national et régional. Cette affiliation nous confère une « force accrue », une « plus grande reconnaissance et plus de moyens » pour vous défendre.

Une voix reconnue : l’écoute de M. le Recteur

Nous avons été reçus le 1er octobre 2024 par Monsieur le Recteur. Lors de cette rencontre fructueuse, plusieurs points essentiels ont été abordés et ont mené à des avancées significatives :

  • Intégration au Conseil Académique de l’Éducation Nationale (CAEN)
  • Accès aux informations syndicales
  • Affichage et information syndicale en établissement
  • Sécurité et harcèlement
  • Association au plan académique

Notre sentiment à l’issue de cette audience est très positif. Nous regrettons toutefois que les engagements ne soient pas encore tous tenus à ce jour.

La victoire des contractuels : des contrats couvrant les vacances !

C’est une grande source de fierté pour notre syndicat ! De nombreux collègues contractuels nous avaient interpellés concernant les « coupures de vacances scolaires ».

À la suite de la diffusion de notre enquête, plusieurs contractuels de Corse-du-Sud nous ont rapporté que, désormais, leurs contrats « couvrent enfin les vacances scolaires ».

En savoir plus

A lire : Guide des contractuels enseignants du second degré 2025

Des dossiers de fond, essentiels pour l'attractivité et l'équité des carrières en Corse :

N’attendez plus, rejoignez Action & Démocratie / CFE-CGC Corse !

Ensemble, faisons entendre une voix sensée et défendons-nous avec force et intelligence !

Le bureau académique Action & Démocratie

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Vacances scolaires : les contractuels enfin entendus ?

Vacances scolaires : les contractuels enfin entendus ?

Vacances scolaires : les contractuels enfin entendus ?

Un nombre impressionnant de collègues contractuels nous avaient interpellés sur leurs conditions de travail et principalement sur les coupures des vacances scolaires dans leur contrat (fin du CDD avant les vacances et nouveau CDD après les vacances).

Vacances scolaires : les contractuels enfin entendus ?

C’est donc avec sérieux qu’Action & Démocratie / CFE-CGC Corse a lancé une grande  enquête du 12 au 31 janvier 2025.

Au total, 334 agents ont pris le temps de répondre — preuve que le sujet leur tient à cœur.

Le résultat de cette enquête a été transmis à M. le Recteur le 4 février 2025, publié sur notre site internet et diffusé à l’ensemble des personnels sur notre lettre d’information diffusée par courriel.

Depuis ? Silence radio du côté du rectorat. Mais (bonne nouvelle !) plusieurs contractuels de la Corse du Sud, nous ont rapporté que, depuis l’enquête, leurs contrats couvrent enfin les vacances scolaires.

Coïncidence ou frémissement de changement ?
On vous laisse juges… mais on reste vigilants !

Merci qui ? Merci l’enquête !

Le bureau Action & Démocratie de l’académie de la Corse

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Guide des contractuels enseignants du second degré 2025

Guide des contractuels enseignants du second degré 2025

Guide des contractuels enseignants du second degré 2025

Nous mettons à votre disposition ce guide des contractuels enseignants du second degré qui recense de façon exhaustive vos droits, qu’il vous faut connaître pour pouvoir les faire respecter, ainsi que vos obligations que vous devez également connaître afin de ne jamais être pris en défaut dans l’exercice des missions qui vous incombent.

Couverture Guide des contractuels enseignants du second degré 2025

Description

ÉDITO p. 3
LES TEXTES DE RÉFÉRENCE p. 4
LE RECRUTEMENT p. 5
LE CONTRAT p. 6
LA RÉMUNÉRATION p. 8
LES DROITS ET OBLIGATIONS p. 12
LA FIN DES FONCTIONS p. 16
Les contractuels enseignants en quelques chiffres p. 19
L’évolution des effectifs des contractuels enseignants dans le 2nd degré public p. 19
PRÉSENTATION D’ACTION & DÉMOCRATIE p. 20
ANNEXES : p. 21
– MODÈLE DE CDD p. 22
– CERTIFICAT DE TRAVAIL p. 25
BULLETIN D’ADHÉSION p. 26

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Podcast la section académique de Corse du syndicat Action & Démocratie CFE-CGC

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Un podcast qui s’intéresse à la section académique de Corse du syndicat Action & Démocratie CFE-CGC.
🤖Podcast et voix de synthèse générés par IA

👓Consulter le dépliant A4 Action & Démocratie

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Non au recul des droits en cas de maladie ! Action & Démocratie / CFE-CGC saisit le Conseil d’État

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Communiqué

Action & Démocratie / CFE-CGC

saisit le Conseil d’État

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Fidèle à son identité et aux valeurs portées par sa dénomination, le syndicat de l’éducation de la CFE-CGC Action & Démocratie choisit, une fois encore, d’agir pendant que d’autres renoncent ou font semblant en se bornant à publier des communiqués sans conséquence, à lancer des pétitions sans stratégie ou bien à
appeler à des grèves sans résultat.

Non au recul des droits en cas de maladie !

Le syndicat Action & Démocratie / CFE-CGC a officiellement saisi le Conseil d’État afin de faire annuler la circulaire du 15 mars 2024, qui réduit à 90 % le traitement des fonctionnaires en congé de maladie ordinaire.

Ce texte, émanant de la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP), impose à des milliers d’agents publics, déjà fragilisés par la maladie, une perte de rémunération injuste et brutale.

Pour Action & Démocratie / CFE-CGC, cette mesure constitue un recul sans précédent des droits des agents, en particulier dans un contexte où la souffrance au travail, le burn-out et les arrêts maladie liés aux conditions d’exercice sont en forte hausse dans l’Éducation nationale.

« Pénaliser financièrement un agent malade, c’est le doublement de la peine. C’est inadmissible. La santé des agents publics ne peut pas être une variable d’ajustement budgétaire. », déclare Jean-Michel LUJAN-TADDEÏ, président de la section corse du syndicat.

En saisissant le Conseil d’État, Action & Démocratie entend faire respecter le principe de protection des agents publics et faire barrage à toute tentative d’érosion de leurs droits fondamentaux.

👉 Action & Démocratie dépose également une question prioritaire de constitutionnalité à propos de cette circulaire qui fait peser sur les seuls fonctionnaires la charge de combler les déficits du budget de la nation, qui plus est au détriment de leur santé.


📩 Contact presse :
Action & Démocratie / CFE-CGC de Corse
aetd.corse@gmail.com

🔗 Plus d’infos : https://actionetdemocratie.com/90-du-traitement-en-cas-de-maladie-ad-saisit-le-conseil-detat/

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Podcast Guide AESH des droits et obligations 2025 du syndicat Action & Démocratie / CFE-CGC

Contact Action & Démocratie Corse

Un podcast de présentation du guide AESH des droits et obligations 2025 du syndicat Action & Démocratie CFE-CGC
🤖Podcast et voix de synthèse générés par IA

Nous mettons à votre disposition ce guide des AESH qui recense de façon exhaustive vos droits, qu’il faut connaître pour pouvoir les faire respecter, ainsi que vos obligations, qu’il faut connaître également afin qu’aucune tâche non liée à l’exercice de votre mission ne vous soit imposée.

👓Consulter le guide des AESH 2025

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Guide des AESH 2025

Guide des AESH - Action & Démocratie

Guide des AESH 2025 PDF

Nous mettons à votre disposition ce guide des AESH qui recense de façon exhaustive vos droits, qu’il faut connaître pour pouvoir les faire respecter, ainsi que vos obligations, qu’il faut connaître également afin qu’aucune tâche non liée à l’exercice de votre mission ne vous soit imposée.

 

Couverture du guide des AESH Action et Démocratie 2025

ÉDITO p. 3
STATUT ET FONCTIONS p. 4
Le statut et les textes de référence p. 4
Les différentes catégories p. 5
Les fonctions d’accompagnement p. 6
Les autres fonctions p. 8
LE DÉROULEMENT DE LA CARRIÈRE p. 9
La candidature p. 9
Le recrutement en CDD p. 9
Les principaux droits et l’emploi du temps p. 10
La modification et le renouvellement du contrat p. 11
Le passage en CDI p. 11
L’évaluation de la valeur professionnelle p. 12
La fin de contrat p. 13
Le licenciement p. 14
Une nouveauté en voie de généralisation : les PIAL p. 14
LA RÉMUNÉRATION p. 17
Le salaire net mensuel total p. 18
Le cumul d’activités p. 19
LES AESH EN QUELQUES CHIFFRES p. 20
ANNEXES :
– MODÈLE DE CDD
– MODÈLE DE COMPTE RENDU POUR
L’ENTRETIEN PROFESSIONNEL p. 21

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CRPE : Une réforme de plus pour pas grand-chose…

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CRPE : Une réforme de plus pour pas grand-chose…

La ministre Élisabeth Borne vient d’entériner une énième réforme de la formation
initiale des Professeurs des Écoles, qui entrera en vigueur pour les candidats au CRPE de 2026.

Cette réforme, censée répondre à la crise de recrutement, suscite chez plusieurs syndicats de nombreuses réserves. Pour Action & Démocratie, si elle va dans le bon sens, elle ne suffira pas cependant à traiter les vraies causes de la crise du recrutement.

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Formation initiale des PE : les principaux changements

  • Un concours passé à BAC+3 et non plus en fin de master.
  • Un CRPE en deux temps :

1) Admissibilité : deux épreuves écrites portant d’une part sur les disciplines fondamentales (français et mathématiques), d’autres part sur les autres domaines d’enseignement (HG, sciences, technologie, langue vivante, arts, EMC).

2) Admission en deux épreuves orales : français/mathématiques et entretien de motivation.

  • Création d’une Licence Professorat des Ecoles (LPE) visant à préparer les étudiants au métier. Les étudiants qui auront obtenu cette licence seront dispensés des épreuves d’admissibilité du CRPE.
  • Deux ans de formation au sein d’un INSPE avec un renforcement du  temps dédié à la maîtrise des disciplines et à la didactique. Les deux ans de formation seront rémunérés (environ 1400 € nets mensuels la première année comme élève fonctionnaire, puis environs 1800 € nets comme fonctionnaire stagiaire).

Les objectifs affichés par le gouvernement sont certes louables et nous en partageons les grandes lignes. Il s’agit, selon la ministre, de rendre le métier plus attractif en proposant une rémunération dès l’entrée dans la formation professionnelle, d’élargir le vivier de candidats en abaissant le niveau d’entrée au concours (bac+3) pour limiter les abandons en master et de mieux former les futurs enseignants, en renforçant la maîtrise disciplinaire et la pédagogie pratique.

Une réforme plutôt utile mais loin d’être suffisante

Action & Démocratie reconnaît certaines avancées, notamment s’agissant du renforcement de l’horaire consacré à la maîtrise des disciplines qui doit rester le premier critère pour acquérir le titre de professeur. Or avec le maintien de 800 heures en INSPE, la formation initiale risque encore d’être marquée par des approches pédagogiques inefficaces et idéologiques, peu adaptées aux réalités du terrain. Le seul lieu de formation pratique pertinent est la classe, ce pourquoi Action & Démocratie a toujours plaidé pour la suppression des formations hors-sol au profit d’un accompagnement des débutants par des enseignants expérimentés et bienveillants qui y consacreraient une partie de leur service plutôt que la confier à des formateurs de papier déconnectés du terrain.

Enfin, si l’octroi du statut d’élève fonctionnaire aux lauréats du concours est une bonne chose, ainsi que le niveau de la rémunération (qui était inférieur de moitié dans la première version de la réforme), il ne faudrait pas que le recrutement à Bac+3 conduise, à terme, à un nouveau déclassement statutaire et salarial : combien de temps faudra-t-il en effet au gouvernement pour décider qu’un personnel recruté à BAC+3 doit être moins rémunéré qu’à BAC+5 ?

Surtout, la véritable crise n’est pas une crise de formation mais bien une crise de vocation liée notamment à :

  • L’absence de perspective de carrière et l’absence de mobilité géographique,
  • L’augmentation des violences scolaires et des incivilités,
  • L’absence de protection fonctionnelle effective des personnels par leur hiérarchie,
  • L’alourdissement des charges administratives,
  • L’hétérogénéité extrême des classes sans moyens adaptés pour différencier,
  • L’école inclusive imposée sans accompagnement réel.

Le verdict d'Action & Démocratie

Cette réforme, mieux pensée que les précédentes, ne règlera pas le fond du problème.

Sans revalorisation salariale sérieuse, amélioration des conditions de travail et refondation de la politique éducative, le métier de professeur des écoles continuera à se dévaloriser, et la crise des recrutements persistera.

Action & Démocratie appelle donc à des mesures beaucoup plus ambitieuses pour restaurer l’attractivité du métier et sauver l’École de la République.

Retrouvez nos propositions pour l’École ICI

Référence :
Décret n° 2025-352 du 17 avril 2025 modifiant les conditions de recrutement et de formation des corps enseignants, du personnel d’éducation et des maîtres de l’enseignement privé sous contrat du ministère chargé de l’éducation nationale

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Du Capes de spécialité au BTS enseignement

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Du Capes de spécialité au BTS enseignement

Réflexion sur la réforme de la formation des enseignants

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Une formation scientifique « de qualité »

Dans un dossier de présentation édité le 28 mars 2025, Elisabeth Borne justifiait la réforme de la formation initiale des enseignants en invoquant deux arguments :

  • le déclassement des élèves français dans les tests de performance internationaux en langue natale et en mathématiques.
  • une perte massive d’attractivité du métier de professeur.

« Nous devons regarder ces réalités en face », indique la ministre. Regarder passivement, semble-t-il, puisque le constat d’échec n’est assorti d’aucune analyse de fond sur les racines du mal. Mais passons, et regardons – puisqu’on nous y exhorte – ce qu’on nous propose.

Les bacheliers aspirant à devenir professeurs bénéficieront d’une formation scientifique de trois ans qui les mènera à la Licence. Dès son obtention, ils se présenteront au concours du Capes : s’ils réussissent, ils pourront se considérer comme recrutés par l’État et l’État les considérera comme comme scientifiquement mûrs, dotés des connaissances suffisantes pour concevoir des contenus dignes d’un véritable enseignement.

Néanmoins, quand on y regarde de plus près, les trois années évoquées en seraient plutôt deux : la simple lecture du dossier nous apprend en effet que 70 % de l’enseignement sera consacré aux « savoirs disciplinaires », le tiers du temps restant sera, quant à lui, alloué aux « enjeux didactiques et pédagogiques », au « contexte institutionnel » et aux stages (dix semaines). Eu égard aux difficultés actuelles des étudiants de L1 dans les domaines de l’expression et du raisonnement, on pourrait déjà penser que trois années de formation scientifique seraient bien maigres pour transformer un étudiant en maître d’une ou plusieurs disciplines. Mais si un tiers du temps affecté à l’enseignement scientifique sert à faire autre chose, nos trois années se transformeront peu ou prou en deux années d’acquisition effective des connaissances. Rappelez-vous, il faut relever le niveau… mais pas celui des enseignants. Par ailleurs, les professeurs ainsi formés seront-ils encore capables d’accéder aux études de troisième cycle et de soutenir une thèse de recherche dans leur domaine scientifique de formation, comme c’est le cas aujourd’hui ?

Vers la licence professionnelle

Soyons honnêtes, ce n’est plus d’une licence classique que les futurs enseignants seront titulaires mais d’une licence professionnelle, diplôme particulier visant l’insertion dans le travail et non l’acquisition d’une culture, au sens large du terme. Le master qui suivra sera dans la même veine et accentuera même cette tendance professionnalisante des études supérieures. La ministre assure, sur tous ses supports de communication, que les étudiants lauréats continueront de bénéficier d’une « formation scientifique de qualité » mais on note une insistance spectaculaire sur « la différenciation », « l’école inclusive », « la connaissance des élèves », « les valeurs de la République », « le numérique éducatif (IA) », « l’égalité filles-garçons », les enjeux écologiques, etc. On se demande bien quelle formation scientifique de qualité pourrait être dispensée au milieu de tous ces concepts censés permettre aux professeurs d’accomplir ces fameuses « missions complémentaires » qui se transforment bien souvent en heures de rien pour les élèves.

Et pourquoi pas le BTS ?

On le sent, devenir enseignant consistera avant tout à répéter des postures et à les faire adopter ensuite aux élèves. La contradiction qui traverse cette réforme est profonde mais passerait presque inaperçue. Levons l’ambiguïté : aucune formation scientifique sérieuse ne peut aller de pair avec une telle instrumentalisation du savoir. C’est de l’escroquerie caractérisée.


Il faut savoir ce que l’on veut : des enseignants spécialistes d’un domaine, capables de produire une pensée indépendante et à ce titre dignes de former la jeunesse à l’autonomie critique ou un technicien de l’enseignement capable d’agir, au nom de l’Etat, en répétiteur sur les thèmes chers à l’idéologie du moment ? Si c’est la dernière tendance qui l’emporte, soyons clairs et honnêtes, un Brevet de Technicien Supérieur suffira amplement.


En juillet 2024, les sociétés savantes et certains syndicats demandaient un moratoire sur la réforme des enseignants en pointant, dans une tribune, le risque de « déqualification globale du métier » et des « attentes disciplinaires en forte baisse ». A Action & Démocratie, nous irons jusqu’à parler de dénaturation, tant c’est la définition même du mot professeur qui est en train de changer. « Oui, mais à quoi bon charger la mule, quand on voit le niveau des élèves ? », diront certains. De quoi nous inscrire éternellement dans le cercle vicieux du fameux déclassement qu’on voulait enrayer.

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